TwitterfacebookYouTubeSteamRSS
Logo JambonBurst
La toute dernière chronique
Firewatch : sortir ou ne pas sortir des sentiers battus
Passage au grill
Ori and the Blind Forest, ne restons pas aveugles

Chaud devant !! Préparez-vous à une bonne grosse plâtrée de gifles, car voici venir Ori and the Blind Forest.
Des gifles vous allez en prendre plein la tronche tellement ce jeu est scandaleusement bon.
Ori and the Blind Forest est le savant mélange d’un Metroïd, d’un Rayman et d’un Super Meat Boy, comprenez que vous pourrez explorer un monde en 2D qui se découvre au fur et à mesure, apprendre de nouvelles capacités qui vous permettront d’accéder à des zones inaccessibles auparavant, tout ça en chiant du sang par les yeux et par le cul.

Il était une fois…

… un jeu développé par Moon Studio et Microsoft qui avait fait son petit effet à l’E3 2014, mais qui restait dans le collimateur des sceptiques dans la catégorie « Jeu mignon qui va faire un flop à sa sortie ».
C’est vrai quoi, c’est fastoche de sortir un titre de nulle part, faire pétiller quelques yeux dans l’assistance pour finalement mieux leur broyer le cœur en publiant un truc sans saveur, la prudence était donc de mise.

Il était deux fois…

Petite balade champêtre

Petite balade champêtre

… un jeu qui vous prend aux tripes dès l’intro.
Ce qui frappe en premier chez Ori c’est sa direction artistique, un subtil mélange entre Rayman Legends et Dust, an Elysian Tale, une sorte d’aquarelle vivante où vous allez évoluer, vomir du sang et découvrir ce que ce monde exigeant a à vous offrir.
Ici les aficionados du 60 FPS vont s’en donner à cœur joie vu que, malgré quelques baisses de framerate par intermittences, le jeu est d’une fluidité qui flatte l’œil à chaque instant.
Les tableaux s’enchaînent, la variété hallucinante des niveaux ferait presque chavirer tant l’incroyable diversité des zones est présente, on passe par des montagnes, des marais, des trucs chelous, etc…
Certes c’est du déjà vu, mais bon, c’est tellement beau et bien mis en scène qu’on s’en branle.

Il était trois fois…

… une bande son qui s’engouffre dans tes tympans telle la source pure de la sérénité de la montagne du sage sous la cascade de l’aigle libre et tout et tout.
Cette OST est vraiment une pure merveille, sans ça le jeu n’aurait sans doute pas eu la même saveur, on sent bien que les dév ont mit un point d’œuvre à lécher leur titre dans les moindres recoins et ça, c’est un peu crade c’est over cool.

Il était quatre fois…

… des mécaniques de jeu surprenantes.
Je m’attendais à un bête jeu de plateforme à la progression poussive et peu originale, me voila bien chamboulé !

Boing !

Boing !

La jouabilité virevolte, se renouvelle, surprend, t’arrachera quelques: « PUTAIN !! » où tu traiteras le jeu de jolis noms d’oiseaux, mais sans réellement le penser vu que tu recommenceras sans te faire prier, plusieurs fois même.
Oui car Ori n’est pas un jeu pour les débiles, Ori est un jeu exigeant, rageant, mais tellement gratifiant.
On retrouve là les bases de Super Meat Boy, où tu vas devoir mourir, mourir et encore mourir pour trouver le chemin parfait (sans spoil, la fin du 1er arbre est assez épique).
J’aime ça, on est tous masochistes au fond de nous, et Ori te le prouve à chaque instant.

 

 

Il était mille fois…

… un jeu qui mérite qu’on l’achète, qu’on parle de lui, qu’on lui fasse l’amour, bref, qu’on y joue !
Ori a une durée de vie colossale, pour le terminer à 100% faudra s’accrocher, il est garanti sans DLC day one, compatible manette (conseillée pour bien tryhard) et larmes abondantes !
Dispo ici sur Steam pour la somme ridicule de 19.99€.

 

Psssst…. achetez le, genre vraiment.

+
Les graphismes oniriques et la direction artistique fabuleuse
Le gameplay totalement barge et jouissif
La bande son magistrale
La durée de vie hallucinante
Les superlatifs à outrance dans ce test
-
Quelques baisses de framerate
L'action parfois confuse quand ça se bastonne, mais on est pas des fiottes, démerdez vous
Ori and the Blind Forest
Un jeu sponsorisé par Kleenex et Alain Afflelou
Ori and the Blind Forest est sans nul doute un des titres qui marquera 2015. A acheter d'urgence !

Jeronimooo

Rédacteur
Je sais où habite Passe-Partout

Voir ses autres articles

Devolve pour mobile
Exploding Kittens, des sous par millions
God save the Queen

à voir aussi

Commentaires (18)

Ecrire un commentaire
  1. Hunkii

    Une estimation de la durée de vie en nombre d'heures  ?

  2. Raiko

    Dans les 10 heures dans la lignée d'autres metroidvania comme Guacamelee ou Dust il semblerait. Le seul inconvénient étant qu'apparemment on ne peut continuer sa partie une fois à la fin, il faut veiller à faire le 100% avant de finir le scénario principal.

    Je m'y attaque dès que j'ai terminé Hotline Miami 2 !

  3. Jronimooo

    Aux alentours de 11h pour le scénario principal, sans compter les trucs cachés partout.

  4. Jronimooo

    J'ai omis le trailer de lancement:

  5. -Shameall-

    Bien que je craignais que le jeu soit trop contemplatif à mon gôut, je comptais me le prendre comme jeu "détente" après Hotline Miami 2 (je crois qu'Hotline Miami 2 a réussi à exploser mon échelle de rage, dont le point de référence avait été pendant des années Crash Bash et son mod solo à 100% et quelques). Mais si en plus il y a un vrai jeu avec de bonnes originalités dans le level-design/gameplay derrière cette DA extrêmement emballante, je ne vois aucune raison de ne pas me ruer dessus.

    P.S. : et ça me fait penser, je devrais peut-être faire une fiche sur Rex Rocket, un très bon jeu de plateforme à la Metroid foutrement nerveux et prenant.

Voir la suite des commentaires